Approches
La Communication intégrative®
La communication intégrative n’est pas seulement une science transmissible collectivement, c’est aussi un art à pratiquer avec délicatesse auprès de chaque personne ou chaque groupe accompagné.
Cela consiste, non pas à choisir l’une ou l’autre des méthodes selon le cas, mais à dérouler une structure d’intervention cognitivement cohérente ou les apports de ces approches s’imbriquent et s’enrichissent mutuellement.

- Patient, acteur, élève, disciple, client ou consultant
- Par où commencer ?
- Approches systémiques
- Immunologie nutritionnelle
- Neurosciences
- Approches humanistes
- Philosophie, politique, parole en public
- Médecine Traditionnelle Chinoise
- Sexologie, andrologie, thérapie de couple
- Psychanalyse
- Créativité
Le patient, au regard de son étymologie, désigne celui qui endure, qui attend ou subit l’action d’un autre — l’agent. Dans certains contextes anciens, le terme pouvait renvoyer à une situation de grande vulnérabilité, parfois vitale. Aujourd’hui, il appartient principalement au champ médical et à la psychopathologie.
La personne qui se fait opérer par un chirurgien est, de fait, un patient.
Dans la mesure où je vous transmets des outils et vous accompagne afin que vous trouviez par vous-même la résolution de vos défis, vous n’êtes pas mon patient. Si votre situation relève d’une pathologie, je vous oriente vers un professionnel de santé. Mon travail s’adresse à la partie de vous qui est saine, capable de croissance et de responsabilité.
L’actif est, en quelque sorte, un patient devenu acteur. Il reconnaît sa souffrance, accepte de se faire accompagner, mais demeure responsable des actions qu’il pose pour maintenir ou rétablir son équilibre. Sa première responsabilité est de choisir avec discernement la personne qui l’accompagne.
L’élève reçoit un enseignement d’un précepteur, d’un professeur ou d’un maître dans un domaine scientifique, artistique ou comportemental. Il choisit son école ou ses enseignants en fonction des connaissances transmises et du cadre proposé. Certains témoignages présents sur ce site proviennent de mes élèves. Une fois l’apprentissage intégré, l’élève reste libre et indépendant.
Le disciple, quant à lui, se réclame de l’enseignement d’une personnalité scientifique, politique ou religieuse et s’inscrit dans la transmission fidèle d’un corpus. Certains psychanalystes freudiens se présentent comme disciples de Freud. Ce n’est pas ma démarche. Mon parcours s’est construit par l’intégration de diverses approches, dont la synthèse constitue aujourd’hui ma spécificité et l’efficacité de mon accompagnement.
Le client, historiquement, était un citoyen romain placé sous la protection d’un plus puissant auquel il devait loyauté. Dans le monde contemporain, l’expression « le client est roi » traduit une logique de marché où la demande influence l’offre. Toutefois, la relation reste fondée sur une information claire permettant un engagement en connaissance de cause.
Le terme consultant possède une double signification : il désigne à la fois celui qui demande conseil et celui qui en donne. Les souffrances, les questions et les défis sont examinés conjointement par la personne concernée et par le professionnel dont c’est le métier d’accompagner leur résolution.
Consulter signifie délibérer avec soi-même, réfléchir, mesurer ses capacités et ses aspirations, interroger sa raison, son cœur, son devoir. Cela signifie également demander un avis compétent, confronter des points de vue, observer les signes du contexte, enrichir son discernement par la concertation.
Mes études initiales et mon expérience de consultante en entreprise, enrichies par mes formations et pratiques ultérieures, s’inscrivent dans cette logique. La relation que je propose repose sur la réciprocité : elle ne s’appuie pas sur un statut hiérarchique, mais sur des compétences reconnues et sur la responsabilité partagée de développer vos meilleurs atouts.
Aujourd’hui, le diplôme — dont je vous présenterai le détail au fil des rubriques — demeure un indicateur sérieux de capacités intellectuelles et d’acquisition de connaissances fondamentales vérifiables. Toutefois, il ne suffit plus à définir pleinement la qualité de la personne qui vous accompagne.
Quelle a été sa trajectoire de vie ?
Quels défis a-t-elle traversés et résolus ?
Quelles formations complémentaires a-t-elle choisies — et pourquoi celles-ci plutôt que d’autres ?
De quels soutiens a-t-elle bénéficié ?
Que disent les personnes qu’elle accompagne ?
Et surtout : quelle est sa posture humaine, sa personnalité, sa manière d’être en relation ?
Si vous recherchez une personne capable de vous accueillir dans la globalité de vos défis, de vous accompagner jusqu’à la source de votre potentiel singulier — là où vos solutions personnalisées attendent d’être mises en lumière — alors vous pouvez me consulter.
Quels défis ai-je moi-même traversés pour pouvoir vous guider aujourd’hui ? Comment ai-je pu intégrer des approches qui, à première vue, semblent si différentes ?
Je suis née dans une famille où mon père avait sacrifié son bien-être personnel à la poursuite de ses idéaux. Notre époque nous invite à une autre équation : comment contribuer au bien des autres sans se sacrifier soi-même ? Comment concilier engagement et équilibre personnel ?
Restons toutefois lucides. Évitons toute pensée magique. Nul ne maîtrise les événements extérieurs auxquels il peut être confronté. La véritable question demeure : comment faire au mieux avec ce que l’on est, dans l’environnement qui est le nôtre ?
Dans mon héritage inconscient s’est inscrit un serment prononcé par mon père le 19 avril 1945, une semaine après la libération du camp de Buchenwald avec les autres survivants :
« Notre idéal est la construction d’un monde nouveau dans la paix et la liberté. »
Lorsque j’ai découvert ces mots, j’ai compris d’où provenaient ma détermination et ma persévérance, malgré une fragilité physique héritée elle aussi de cette histoire. Cet idéal ne m’a pas conduite au sacrifice, mais à la recherche d’une manière plus ajustée d’agir.
Dans les rubriques qui suivent, je vous présenterai les approches qui m’ont inspirée — parfois confirmées, parfois dépassées — les références qui ont nourri ma réflexion, ainsi que les formations qui ont structuré ma pratique. Je le ferai à la lumière des résultats obtenus, tant auprès des personnes que j’accompagne que dans mon propre parcours.
Mon intention est simple : vous montrer comment ces ressources peuvent, concrètement, vous être utiles.
Comme, à tort ou à raison, nous y préparons encore majoritairement nos enfants, mon parcours professionnel a commencé souvent avec l’idée d’exercer un métier à la fois utile et rémunérateur, idéalement en CDI dans une grande entreprise.
L’histoire se déroule parfois autrement. Déjà, certains préfèrent endosser un rôle fonctionnel plutôt que hiérarchique.
Ainsi, après un DEUG d’économie, le choix s’est porté sur une MIAGE : un Bac +5 en management et gestion numérique d’entreprise. Cette formation propose quatre pôles de compétences au service du consultant : scientifiques et technologiques, organisationnelles, méthodologiques et sociales/comportementales.
La méthodologie maîtresse appliquée par le consultant est l’approche systémique.
Approche analytique vs approche systémique
Par rapport à l’approche analytique cartésienne, qui décompose un tout autant de fois qu’il est possible de détecter des sous-parties, l’approche systémique privilégie une vision globale du sujet, du groupe ou de l’organisation. Elle interroge :
- la forme de l’ensemble et ses limites ;
- sa finalité ;
- sa logique de fonctionnement et ses incertitudes ;
- les relations, interactions et échanges entre les sous-parties à l’intérieur du système et avec l’environnement extérieur.
Cette approche est particulièrement adaptée aux systèmes complexes et dynamiques, c’est-à-dire qui évoluent dans le temps.
Chacun de nous est conçu comme un ensemble de systèmes — biologiques, neuroscientifiques, psychologiques — eux-mêmes imbriqués dans plusieurs systèmes plus larges : organisation du travail, économie, sociologie, politique, culture…
Un fonctionnement cohérent implique une cohérence avec toutes ces dimensions.
Exemple concret : l’agriculture
Une production agricole vitalisante est à la fois bénéfique pour :
- les sols, dont la vie biologique et la rentabilité à long terme sont préservées ;
- le plein emploi, en répartissant la production dans de nombreuses petites fermes, comme le préconisent les rapports de l’ONU ;
- l’équilibre économique grâce à des cultures diversifiées et adaptées au marché intérieur ;
- la santé et l’intelligence des populations, en limitant l’exposition aux perturbateurs endocriniens et autres produits chimiques ;
- l’avenir des générations futures et les résultats personnels de chacun.
Application en accompagnement
En psychologie systémique, il ne s’agit pas de reproduire un modèle idéal, mais d’adapter les relations aux besoins intérieurs et à l’environnement.
- Couples, familles, équipes : il est préférable de rencontrer toutes les parties pour comprendre les enjeux globaux et la perception de chacun. Ensuite, il peut suffire de travailler avec certaines sous-parties, dont les changements feront évoluer l’ensemble.
- Consultation individuelle : l’approche systémique permet de faire dialoguer vos différentes parts de personnalité, pour prendre du recul, clarifier les conflits internes et décider en conscience.
Ces outils sont utilisés en consultations individuelles, collectives et en entreprise.
À l’âge de neuf ans, l’hépatite m’a clouée au lit pendant deux mois. Le médecin m’a interdit de nombreux aliments que je n’ai pas consommés pendant de nombreuses années.
Je pensais alors, et je pense encore aujourd’hui, que s’ils n’étaient pas bons pour un malade, il n’y avait aucune raison qu’ils soient bons pour une personne en bonne santé.
J’ai étudié tous les régimes proposés, toutes les méthodes de cuisson. La cuisine est un art.
Certes, certains aliments ne sont pas bénéfiques pour la santé, mais ils peuvent être consommés de temps en temps dans un contexte convivial. L’énergie que l’on perd d’un point de vue chimique ou biologique peut se retrouver d’un point de vue familial ou social. C’est une question de dosage des quantités et de fréquence.
C’est le Docteur Jau Fei Chen et sa science de l’immunologie nutritionnelle, coordonnant plus de 200 chercheurs dans le monde, qui m’ont le plus convaincue. Le principe est de se nourrir avec des aliments qui renforcent le système immunitaire pour lui donner la force de combattre au mieux les agents pathogènes extérieurs.
Pendant quelques années, j’ai eu le privilège d’enseigner ces équilibres alimentaires lors de séminaires qu’elle avait conçus pour accompagner la vente de compléments alimentaires finançant ses recherches. Aujourd’hui, nous pouvons bénéficier des résultats de ses travaux pour équilibrer notre consommation de produits que nous trouvons abondamment sur les marchés ou dans les magasins bios.
Au-delà de la santé physique, une régulation alimentaire améliore également l’état émotionnel, les capacités cognitives et les résultats professionnels.
Que ce soit pour mes consultants qui n’arrivent pas à suivre un régime préconisé par un médecin, ou pour celles et ceux qui souhaitent prendre en main leur alimentation ou se libérer d’addictions, je prends toujours comme point de départ ce que vous faites naturellement. Je propose ensuite d’ajouter les aliments que vous aimez, aux heures que nous déterminons ensemble, en fonction du moment où leur consommation est favorable et où vous pouvez les préparer.
C’est en comblant les carences, souvent compensées par des substances ou des drogues, que mes clients-consultants se libèrent naturellement de leurs addictions. Si nécessaire, ces changements alimentaires peuvent être accompagnés par la Communication Intégrative®, qui redonne la liberté de choisir ses comportements pour atteindre ses objectifs.
J’ai eu la chance de rencontrer, dès 1986 et au début de mon parcours professionnel, le docteur Jacques Fradin, créateur de l’Institut de Médecine Environnementale, aujourd’hui reconnu à Harvard comme l’une des principales références françaises dans l’application des neurosciences en psychothérapie et en encadrement.
Jacques Fradin a poursuivi les recherches d’Henri Laborit sur les mécanismes neurologiques liés au stress.
Henri Laborit se situait déjà à la croisée de deux voies principales empruntées par les neurosciences :
La voie chimique : neurobiologiste, il a inventé le premier neuroleptique au monde.
La voie comportementale et cognitive : éthologue, spécialiste du comportement animal, il a étudié les mécanismes liés au stress et inventé le concept de « pensée complexe » développé par Edgar Morin.
Ainsi, deux professionnels des neurosciences peuvent suivre des chemins d’intervention différents, parfois contradictoires, mais souvent complémentaires :
Le psychiatre ou le neurologue diplômé en neurosciences corrigera des comportements en équilibrant les molécules nécessaires au bon fonctionnement du cerveau avec des médicaments chimiques. Bien que cette approche puisse comporter des effets secondaires, elle reste parfois indispensable et mérite, la plupart du temps, d’être accompagnée par un soutien comportemental.
Le psychothérapeute, coach ou consultant utilisera, par exemple, les TCCE (Techniques Comportementales, Cognitives et Émotionnelles), qui s’appuient sur les connaissances des principales fonctions du cerveau et couvrent une large partie de notre psychisme.
Le Dr Jacques Fradin et d’autres neuroscientifiques du comportement ont créé et révélé de nombreux outils permettant d’utiliser notre cerveau pour obtenir des relations saines avec soi-même et avec les autres, que ce soit dans un contexte privé ou professionnel.
L’écoute psycho-physiologique, issue des neurosciences, nous invite à conscientiser les ressentis corporels liés à nos états psychiques.
Je les ai pratiqués en cabinet libéral pendant six ans, en parallèle des thérapies humanistes, puis dans un contexte de créativité artistique.
Ces approches ont été intégrées dans la conception et la pratique de la Communication-Intégrative®.
La Gestalt, à partir de Fritz Perls, à laquelle j’ai été formée à l’École Parisienne de Gestalt dans les années 90, présente de nombreux avantages, tant dans sa philosophie que dans sa pratique.
« Gestalt » signifie « forme » en allemand, dans le sens de structure dynamique en mouvement, construction.
Elle est aussi appelée « Thérapie du contact », car elle s’intéresse à la manière dont nous interagissons avec notre environnement en tant qu’individus.
Elle met l’accent sur l’instant présent et prend en compte tout ce qui s’actualise dans la relation, que ce soit avec le professionnel ou dans votre vie en dehors de la consultation.
Elle tient compte des sensations corporelles des personnes présentes, y compris celles du professionnel, et nous place très près du ressenti intime de notre corps. Un des exercices essentiels consiste à écouter nos sensations, ressentir nos émotions, les décoder et les exprimer.
C’est une écoute fine de soi, qui permet de conscientiser nos réactions et de mieux maîtriser nos façons d’agir dans le monde, au plus près de notre vérité propre.
L’approche centrée sur la personne de Carl Rogers insiste sur une relation de personne à personne, sans hiérarchie ni savoir imposé. J’aime à dire que, contrairement au garagiste qui sait réparer votre voiture, je ne fais que vous partager des outils pour explorer votre intérieur et tenir la torche sur les parties de vos potentialités que vous manifestez au présent. Ensemble, nous découvrons le mode d’emploi de ces ressources au fur et à mesure de vos explorations et expérimentations pendant la séance.
La Logothérapie de Viktor Frankl me touche particulièrement. Ce psychiatre et neurologue a su désobéir aux ordres de l’État nazi, par exemple en refusant d’euthanasier des patients. Il a réhabilité la dimension spirituelle — sans connotation religieuse — de l’être humain, en observant que les personnes qui survivaient le mieux aux camps de concentration étaient celles qui avaient un projet impliquant le sens de leur vie.
Et vous, connaissez-vous le sens de votre vie ?
Mon adolescence a été marquée par la crise de l’énergie :
les chocs pétroliers à partir de 1973 ;
la contamination des produits laitiers et des champignons, ainsi que l’augmentation des cancers de la thyroïde dans le sud-est de la France, où je vivais lors de l’accident de Tchernobyl en 1986 ;
le silence des autorités de l’époque sur ces dangers, qui laissait les citoyens en insécurité.
Face à un danger, notre premier choix est souvent :
soit détourner la tête, en espérant que d’autres s’en occuperont ;
soit avoir le courage d’y faire face.
Pour ma part, il me fallait comprendre comment les concepts d’énergie étaient traités dans la pensée occidentale. C’est donc tout naturellement que je me suis tournée vers la faculté de philosophie de Lyon, où j’ai obtenu ma licence en 1999.
L’apport le plus important des études de philosophie, à mon sens, est d’apprendre à désolidariser les idées des auteurs des réactions émotionnelles qu’elles suscitent, afin d’en extraire des formes d’argumentation pour exprimer sa propre pensée.
La capacité à discourir, la rhétorique, s’avère particulièrement utile pour préparer mes conférences ou aider d’autres conférenciers à préparer les leurs.
J’ai été initiée à l’accompagnement à l’expression publique de soi lors de mes études théâtrales, et notamment à l’IREP (Institut de Recherche et d’Expression Personnelle) d’Alain Peillon, maître en improvisation, qui a mis en scène mon premier solo en 1986.
C’est également auprès de Martin Latulippe que j’ai acquis les normes internationales pour les conférences professionnelles, celles que les participants et organisateurs recommandent avec enthousiasme.
Un seul philosophe, Bergson, avait exploré la notion d’énergie. Son œuvre L’Énergie spirituelle fait de lui un précurseur des questionnements neuroscientifiques sur les relations entre sciences du cerveau et esprit, entre ce qu’il appelle le corps et l’âme. Parallèlement, nous avions un cours sur les propositions de l’École de Palo Alto, temple de la systémique appliquée aux thérapies brèves.
La pensée complexe est circulaire, n’est-ce pas ? Ma réflexion et mes recherches n’avançaient effectivement pas de façon linéaire. Mon questionnement sur la production énergétique m’avait naturellement ramenée aux neurosciences et aux relations entre corps et psychisme.
Mais l’énergie… je n’avais appris presque rien sur ce concept en philosophie. Où se trouve l’énergie ? Qui l’a étudiée ? J’ai découvert plus tard que les maîtres de l’énergie dans notre civilisation étaient les alchimistes, qui n’étaient pas abordés dans l’université où j’apprenais.
Mon attention s’est alors portée sur une petite annonce de l’Institut de Médecine Traditionnelle Chinoise, qui cherchait des étudiants pour « rétablir les équilibres dans la circulation de l’énergie vitale ».
Y trouverai-je enfin les secrets que je cherchais sur l’énergie ?
Les médecines énergétiques chinoises sont reconnues par les scientifiques depuis le milieu du XXᵉ siècle pour deux raisons principales :
- la preuve de la réalité physique des points d’acupuncture et de l’existence de circuits électriques (énergétiques) mesurables parcourant le corps ;
- l’intelligence conceptuelle de ces médecines, qui furent les premières médecines systémiques au monde. Elles ont modélisé, il y a plusieurs millénaires, le premier système cybernétique autonome, que la pensée occidentale n’a redécouvert qu’au XXᵉ siècle.
Trois années d’apprentissage en médecine chinoise et six ans de pratique des massages chinois en cabinet, en complément des consultations systémiques ou psychothérapies réalisées auprès de mes clients-consultants, ont enrichi ma compréhension du lien corps-esprit et de l’incrustation de certaines douleurs psychiques dans les tensions corporelles.
Il est étonnant de constater que certains clients, ayant des difficultés à verbaliser, bénéficient d’un massage professionnel non seulement pour leur bien-être quotidien, mais aussi pour désincruster certaines douleurs psychiques enfouies dans leurs tensions corporelles.
Lorsque la tension se relâche dans le corps, il arrive que la personne massée — et parfois moi-même — reçoive une image correspondant au moment où l’événement stressant est apparu.
Cet accès inattendu à l’inconscient peut ensuite être verbalement exploré, selon la méthode la mieux adaptée à la question et surtout à la personne. Cette approche millénaire rejoint d’autres psychothérapies psycho-corporelles, ainsi que le Sensitive Gestalt Massage, dont l’acte de naissance a été signé en Californie en 1960.
Quel chemin parcouru entre la licence en économie et les cours d’Andrologie réservés aux médecins et psychothérapeutes à la Faculté de Médecine Saint-Antoine à Paris !
La plupart des personnes choisissent une filière et passent leur temps à grimper les échelons de la réussite sociale dans cette voie. C’est une pratique intelligente et sage, qui assure au moins un avenir matériel stable et rassurant.
Nos enfants auront-ils le loisir d’aborder leur vie professionnelle avec autant de sécurité ?
Il semble que le monde qui s’ouvre à nous, et la rapidité des changements économiques et technologiques, exigent beaucoup plus d’adaptabilité, la capacité à changer de filière à mesure que les précédentes deviennent obsolètes.
C’est exactement ce que mon expérience a montré. Non pas que mes filières devenaient obsolètes économiquement, mais elles m’avaient fait grandir jusqu’au point où un nouvel événement exigeait de moi d’acquérir de nouvelles ressources…
Et c’est ainsi que, sans l’avoir prévu, je me suis inscrite à la Société Française de Sexologie Clinique et que j’ai été recommandée par mon superviseur en psychothérapie pour suivre les cours d’Andrologie à la Faculté de Médecine Saint-Antoine. Vous trouverez l' histoire racontée ici ..
Ma profession de psychothérapeute-sexologue fut couronnée par la validation de la première année du Diplôme Universitaire d’Andrologie à la Faculté de Médecine Tenon.
Pendant tous les cours, les médecins professeurs nous montraient des photos de sexes masculins atteints de toutes les maladies imaginables, dégoulinant de substances répulsives. Un véritable vaccin contre toutes les illusions associées aux échanges sexuels.
J'y ai aussi vu les cours énoncés par les représentants des industries pharmaceutiques pour soi-nier ces maladies atroces. C’est là que j’ai compris les agressions subies par les médecins pendant leurs études.
Moi, j’étais venue vérifier auprès de la science occidentale officielle si les pratiques sexuelles chinoises de rétention de l’éjaculation étaient réellement bénéfiques pour la santé, comme le prétendaient mes initiations aux pratiques sexuelles sacrées taoïstes.
Un an à la faculté de médecine, assis sur le même banc que les médecins et gynécologues, et j’ai été servie !
Aujourd’hui, mon expérience personnelle en couple, enrichie par mes apprentissages et pratiques psychothérapeutiques, m’a montré que maintes questions de désagréments sexuels — pannes, éjaculation prématurée, manque de désir… — quand elles ne sont pas liées à des maladies comme le diabète, l’hypertension ou une hypertrophie bénigne de la prostate, ont trois causes principales :
- soit elles apparaissent après un événement (grossesse, perte d’emploi, tromperie…) ;
- soit elles s’installent petit à petit, suite à de mauvaises communications ou des traumatismes ;
- soit l’érection et l’éjaculation varient selon les situations : masturbation, couple ou partenaires occasionnels.
Ces trois cas peuvent souvent être améliorés par des techniques brèves : meilleure communication, revalorisation du narcissisme personnel, ou mise en place de nouvelles règles de fonctionnement dans le couple, ou encore un travail plus profond sur les traumatismes infantiles quand les pannes remontent au début de la vie sexuelle.
D’un point de vue plus général, pour que les couples que j’accompagne retrouvent le sens et la joie de leur union, j’ai la chance de bénéficier de l’enseignement et de l’attention de Jean-Marc Henriot, un homme trop discret à mon goût, mais que je considère, après tout mon parcours, comme un maître en thérapies intégratives, individuelles et de couple.
Pour le plus grand bonheur des personnes que nous accompagnons, je souhaite à tous les accompagnants sincères — infirmières, coachs, psychologues, thérapeutes — qui ont un véritable intérêt pour la personne humaine, de s’intéresser aux formations de Jean-Marc Henriot en Thérapies Brèves Intégratives (Individuelles – TBSI et de couple – TBIC).
Il a créé une synthèse profonde et efficace, fidèle à son esprit, qui comble bien des lacunes des enseignements universitaires et des écoles spécialisées. Certains tentent de l’imiter sans le citer. Avec Jean-Marc Henriot, vous êtes face à l’original.
Si vous voulez, je peux maintenant appliquer ce style narratif à tous vos textes de parcours et approches, pour obtenir un dossier homogène, vivant et lisible, qui conserve vos “je” et toutes vos anecdotes.
Je ne suis pas devenu psychanalyste, car j’ai appris mon métier à une époque où les thérapies brèves, inspirées des neurosciences et des thérapies humanistes, apparaissaient comme plus rapides et efficaces.
Avec le recul, j’apprécie ces méthodes qui permettent d’obtenir des résultats rapides sur de nombreux dysfonctionnements. Pourtant, les psychanalystes qui ont su recevoir l’héritage de la psychanalyse tout en corrigeant ses préjugés liés à l’époque de son apparition nous offrent une connaissance très profonde du psychisme humain, qu’il serait impossible d’ignorer. C’est pourquoi je tiens compte de cet héritage dans mes consultations. Certaines thérapies humanistes que je pratique reconnaissent même parfois leur influence psychanalytique.
En particulier :
Le concept du Moi-Peau, développé par le psychanalyste Didier Anzieu, m’a fait comprendre pourquoi certaines psychothérapies que je pratiquais étaient accélérées lorsque j’utilisais, même sans parole, des soins psycho-corporels issus de la Médecine Traditionnelle Chinoise.
Les thérapies brèves qui donnent des résultats spectaculaires et durables, comme la TBIC (Thérapie Brève Intégrative du Couple) créée par mon superviseur en thérapie familiale, le psychanalyste Jean-Marc Henriot, intègrent également toutes les notions fondamentales de la psychanalyse.
Ma pratique de la mise en scène de pièces chorégraphiques musicales, avec plusieurs dizaines d’acteurs, danseurs et musiciens amateurs ou professionnels de tous âges, sans répétition générale avant le jour de la présentation, m’a fait découvrir des processus créatifs. Ces expériences m’ont permis de mettre en scène les dialogues avec l’inconscient de mes élèves et de leurs parents, sous forme d’histoires imaginaires peuplées de personnages archétypaux, tels qu’ils ont été décrits par Jung ou observés en psychanalyse à travers les rêves éveillés.
Selon la Communication Intégrative®, art issu de toutes ces recherches préalables, la créativité prend d’abord sa source dans un état de conscience, un état d’être.
Deux sources d’inspiration s’entrelacent :
- l’écoute de ce qui advient naturellement, à partir de ce que nous sommes maintenant, de ce qui veut s’exprimer, de ce qui cherche à émerger à travers des mises en situation partiellement improvisées ;
- la mise en forme selon l’objectif, qui se précise au fur et à mesure de l’avancement, de la découverte de soi et de la rencontre avec votre accompagnateur.
De cette manière, sans répétition générale, j’ai pu écrire et mettre en scène cinq spectacles chorégraphiques musicaux, rassemblant de 1 à 200 acteurs, musiciens et danseurs, amateurs et professionnels, âgés de 4 à 81 ans.
Il existe des méthodes basées sur des processus intellectuels pour générer des idées nouvelles et les concrétiser à partir de connaissances existantes. J’utilise ces méthodes dans les consultations “Action”, après avoir clarifié une problématique.
Les consultations “Créativité” offrent, elles, l’entière liberté d’expression et d’action sécurisée — sans passage à l’acte physique — permettant invention, exploration et voyages dans les méandres de la psyché.
Vous pouvez bénéficier de cette expérience selon trois formes :
- En face à face, après quelques séances “Action”. Lorsque le moment est venu, et si vous le souhaitez, je vous fais expérimenter les sensations de cette créativité avec tous les outils de l’expression personnelle : voix, corps, ateliers d’écriture…
- En ligne, je réponds chaque jour à vos courriels, sur les chemins que vous souhaitez explorer par écrit, que nous aurons envisagés ensemble lors d’une première séance en face à face (cabinet ou webcam).
- En présentiel, lors de séances collectives participatives ou de stages de Communication Intégrative®, où nous intégrons l’expression personnelle et artistique collective pour vivre les fréquences de transformation, soit en les verbalisant, soit en les “vibrant”.
Une expérience très puissante, qui ouvre de nouvelles perspectives sur la créativité et la conscience de soi.
Spectacle chorégraphique musical "Le petit paysan" écrit et mis en scène sans répétition, grâce au génie de la Communication-Intégrative®, par Line Clair
à l'Orangerie de la Grange au Bois à Yerres avec la participation des enfants, adolescents et adultes des associations Mélopie, Pianodélices et du Conservatoire de Musique de Yerres .